En effet celui-ci concernerait « les personnes dont l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique »
.. 1er danger : la notion d'atteinte à la sécurité publique est subjective ; aucun contrôle objectif ne pourra être fait, et ce d'autant plus que les moyens de la CNIL sont de plus en plus restreints.
.. 2e danger : les mineurs dès 13 ans sont toujours concernés par le fichage.
.. 3e danger : si certaines données (vie sexuelle, état de santé) ont disparu, il en reste de nombreuses inadmissibles : les origines raciales ou ethniques, les opinions philosophiques, politiques ou religieuses et l'appartenance syndicale.

Le nouveau projet EDVIGE ouvre toujours un boulevard à la criminalisation du mouvement social et de l'action revendicative.

POUR OBTENIR L'ABANDON PUR ET SIMPLE DE CE FICHIER, LE COLLECTIF « NON À EDVIGE » APPELLE AU RASSEMBLEMENT DES CITOYENS DEVANT TOUTES LES PREFECTURES DE FRANCE : A ANNECY JEUDI 16 OCTOBRE À 17H30 DEVANT LA PREFECTURE



Pour signer la pétition : http://nonaedvige.ras.eu.org/

Un débat public aura lieu jeudi 16 à 20H salle Pierre Lamy.

Le Collectif contre EDVIGE est actuellement composé des organisations suivantes : C.G.T., P.C.F., P.S., Chaîne Humaine contre les haines, U.N.L., L.D.H., U.N.E.F., L.C.R., N.P.A. , M.R.A.P., F.S.U., S.A.F., RESF74